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Protection des mineurs : ce que le code de déontologie de SIGNIS Côte d'Ivoire impose à ses membres

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Publié le 27 août 2026 par Super Administrateur

Parmi les principes que chaque membre de SIGNIS Côte d'Ivoire signe à son admission figure la protection particulière des personnes vulnérables, notamment les enfants. Un engagement à prendre au sérieux dans toute activité de communication.

Le code de déontologie que chaque membre de SIGNIS Côte d'Ivoire signe lors de son admission ne se limite pas à des principes généraux sur la vérité ou l'indépendance professionnelle. Son article 34 inscrit explicitement, parmi les principes fondamentaux du communicant catholique, « la protection particulière des personnes vulnérables, notamment les enfants ».

Pour une coopérative dont les membres produisent des contenus destinés à être largement diffusés — presse, radio, télévision, numérique — cet engagement a des implications concrètes. Filmer ou interviewer un enfant, publier son image, recueillir son témoignage : chacun de ces actes suppose un consentement réel, une attention particulière à la dignité de la personne, et le refus de toute mise en scène qui l'exposerait ou l'instrumentaliserait, y compris dans un cadre pastoral ou caritatif.

Cette exigence rejoint une préoccupation plus large de l'Église catholique, qui a renforcé ces dernières années ses protocoles de prévention et de protection des personnes vulnérables, en particulier au sein des diocèses. En tant qu'antenne ivoirienne de SIGNIS, l'Association catholique mondiale pour la communication, et association privée de fidèles laïcs approuvée par l'Archevêché d'Abidjan selon ses statuts canoniques, SIGNIS Côte d'Ivoire s'inscrit dans cette même vigilance, appliquée cette fois au métier spécifique de la communication.

Le règlement intérieur de la coopérative rattache cette exigence à un ensemble plus large de devoirs du communicant (article 35) : vérifier l'exactitude des informations diffusées, respecter la vie privée et la présomption d'innocence, s'abstenir de tout discours de haine ou d'incitation à la violence. Manquer à ces principes expose, selon les statuts civils de la coopérative, à des procédures disciplinaires internes, allant jusqu'à l'exclusion des membres concernés.

Pour SIGNIS Côte d'Ivoire, rappeler ce cadre déontologique n'est pas un exercice formel : c'est la condition pour que la communication au service de l'Église reste, avant tout, au service de la dignité de chaque personne — en particulier des plus vulnérables.

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